Ne me demandez pas comment je le sais.
L'important, c'est que je le sais.
Le prochain album... Non, plutôt le FUTUR album de Flying Lotus est exceptionnel.
Et oui, c'est ça qui est bien avec Flying Lotus, c'est qu'on a la sensation que le futur vient résonner sur nos tympans.
Pourtant, le morceau que je vous passe aujourd'hui n'est sans doute pas le meilleur de l'album, mais comme il vient empaqueté avec une vidéo sympa, je vous fais les deux pour le prix d'un.
Il y a deux semaines de cela, je déplaçais ma silouette grâcieuse de magasin en magasin à la recherche d'un nouveau couvre-chef.
Posant le premier pied dans une échoppe fort sympathique de sapes et de nippes, j'ouïs une ligne de basse familière.
Un tempo élevé, une petite guitare électrique espiègle, un refrain tout en onomatopée... je connaissais forcément ce morceau.
Ne trouvant pas mon bonheur question apparât, je décidais de rester quand même dans la boutique afin d'y entendre le nom qui me faisait défaut.
Las, à part un jingle et une page de publicité, point de référence n'était donnée.
Ce n'est qu'une fois retourné dans mon grand, lumineux et confortable logis que j'ai pu tout bêtement me mettre en quête de ce titre que je connaissais tant.
Bon sang, mais c'est bien sûr ! A Taste of Honey, ce groupe découvert par hasard moultes compilations quelques années avant ! Il m'avait alors suffit de fouiner un peu pour tomber sur ce morceau de 1978.
Hum, 1978. En même temps, rien qu'avec ça, ça sonnait comme un bon cru.
Je l'ai du coup resorti ce week-end au cours d'une petite sauterie, et elle m'est restée en tête un bon bout de temps.
Voyons maintenant si cela fait de même avec vous :
En prime, voici une petite version live, avec un son moins bon, mais de vrais bouts d'images de vrais gens qui font de la musique, c'est tellement rare de nos jours.
A force de la garder dans un coin de mon navigateur internet, il fallait bien que je prenne le temps de faire écouter cette chanson au peu de personnes qui passent sur ce blog.
Bonne écoute.
Au passage, j'en profite pour glisser celle-là. Comme ça, si quelqu'un aime, ça lui fera double ration.
Tant qu'à parler de Quantic, j'en profite pour glisser ce petit son très classe qui pourra servir lors des après-midi trop chauds de cet été. Je ne sais pas quel rôle joue exactement Will Holland (Quantic, quoi) dans ce titre, mais l'album est estampilé "Quantic presents", alors ça fait quand même un petit lien.
Vu que j'ai entendu ce morceau sur les ondes de Nova la semaine dernière, j'en profite pour ré-insérer de force ce morceau entêtant dans les oreilles des 3 visiteurs de ce blog.
Comme ça, ils ne pourront plus dire qu'ils ne connaissent pas Matthew Herbert.
Pour les curieux, un clip est également disponible sur Youtube, ce qui nous permet de découvrir le visage des chanteuses. Mais la qualité de son n'étant pas au rendez-vous et le morceau étant amputé de moitié, j'ai préféré ce lien. On est bien sur 410 Sounds, après tout.
Je crois bien qu'un jour, il faudra que je remercie publiquement Gilles Peterson pour tout ce qu'il m'a fait découvrir. Pour ceux qui ne connaissent pas le personnage, c'est un DJ anglais, qui officie depuis peu sur la BBC Radio 6, station dédiée à la musique. Sinon, je vous recommande tout ce qui vient de chez lui.
Sans lui, comment aurais-je pu entendre ce morceau datant de 1997, dans un genre que 95% des gens ont oublié ?
Pour les nostagliques, et les gens de bon goût, c'est ici :
Ca fait pourtant un bon moment que je connais ce morceau (à vue de nez, comme ça, je dirais 4 ans), mais ce n'est que depuis quelques mois qu'il m'est devenu indispensable.
Que ce soit pour me donner la pêche le matin, quand il faut appuyer un peu sur l'accélérateur au boulot, quand je prends la route à la nuit tombante, ce morceau a tellement de facettes, qu'il est un peu le yin et le uang, il m'appaise et me motive à la fois.
Monsieur Koushik, c'est quand vous voulez pour la suite !
Loop Junktion, c'est un peu comme si The Roots (eh oui, encore eux !) étaient japonais, et laissaient plus de place à leur inspiration funky.
On retrouve donc un hip hop avec des vrais instrument, vivant, motivant, ouvert, lumineux et dansant.
Je serais bien en peine de vous dire ce qu'ils racontent, mais peu importe, après presque 2 ans d'écoute, je ne me lasse toujours pas de cette énergie. J'espère qu'il en sera de même pour vous.
C'est sans doute bête, mais je n'ai pas encore décidé ce que je devais penser de ce titre. Entre le glorieux passé de Cam et cet instru presque passe partout, il y a un monde. Pourtant, il est indéniable que la construction de Uncomfortable en fait un morceau entrainant.
Je le garde dans un coin de notre blog, histoire de pouvoir y revenir de temps en temps et de me faire un vrai avis sur la durée.
Si pour vous Yuna est synonyme d'une des pires reprises de Nirvana de l'histoire (une version insipide, sirupeuse et carrément insultante de Come As You Are repérée sur les radars de la médiocrité il y a plus ou moins six mois), je peux vous dire que vous ne vous trompez pas : il s'agit bien de la même personne.
Pourtant, dès que quelqu'un d'intéressant décide de piloter un peu les choses, tout devient tout de suite plus intéressant.
Je remercie donc Pharell Williams (oui, une fois de plus) pour ce morceau qui ne tutoie pas les cimes de la qualité aussi facilement que le premier titre se noie dans les abîmes de la honte, mais qui m'aura fait passer un très bon moment. il faut dire qu'on se rapproche grandement de certains de mes instrumentaux préférés des N*E*R*D* de ces dernières années.
En plus, le clip est même plutôt sympa et se laisse regarder sans effort. A tel point qu'on pourrait croire que le printemps sera un peu en avance cette année.
Voici le topo : je ne connais rien de ce type et je n'en saurais probablement rien.
Mais je suis tombé sur cette vidéo hommage/parodie d'un clip de Whitney Houston (How Will I Know pour les plus curieux/audacieux), et j'ai trouvé ça pas mal, même si le chanteur fait un peu branleur.
Du coup, histoire de pouvoir retrouver ça un jour, voire de faire découvrir ça aux gens en manque d'énergie, je poste ça ici.
Du bon hip-hop classique, façon East Coast. C'est sérieux, c'est carré, et ça donne franchement envie de bouger la tête... et d'aller chercher son Ghetto-Blaster.
Pour ceux qui veulent plus d'info, il y a moyen de jeter un coup d'oeil par ici.
Entre ma passion pour la musique de Prince et mon retour vers le funk des années 80, comment pourrais-je me détourner de ce mix vraiment classe de titres un peu moins connus que la moyenne du Kid de Mineapolis ?
Surtout que ce met délicieux nous est concocté par Dam-Funk, embassadeur du retour en grâce des boîtes à rythmes qui sonnent creux et des synthé funky et saturés.
J'espère que vous saurez prêter une oreille attentive à tout ça, d'autant qu'un petit bouton devrait vous permettre de télécharger ce mix fort sympathique.
Cette fois, je poste ça autant pour la vidéo que pour le son.
J'aime ce qui se dégage de tout ça, une lumière, une atmosphère, une complicité, une simplicité, un ensemble qui confine à la beauté.
Et depuis le temps que je vois passer des sons de Devendra Banhart, il commence à être temps que je me penche un petit peu plus sur lui.
Quand je pense à tous les gens qui critiquent le piratage, et qui voudraient à cause de cela remettre en cause nombre de contenus disponibles sur internet, je me rends compte à quel point ces personnes ne pensent qu'au profit des maisons de disque, et pas des artistes proprement dits.
Car sans internet, comment pourrait-on tomber régulièrement sur ce genre de morceaux, issus d'albums jamais sortis ?
Imaginez une collaboration entre Steve Spacek à la production et Raphael Saadiq (aka Ray Ray) au chant. Imaginez maintenant que ces deux larrons invitent Common et Ledisi à compléter le casting sur ce morceau, et vous aurez un truc carré, sans faille, et ma foi fort sympatique pour attendre le retour des beaux jours.
Encore un mix sur Jay Dee. Ce n'est pas le premier, et ce ne sera certainement pas le dernier. Toujours est-il qu'on ne peux passer sous silence l'effervescence de ces derniers jours concernant cet artiste, disparu il y a tout juste 5 ans.
Pour marquer le coup, ?uestlove a été invité sur les ondes de la radio Hot97, à New York, pour diffuser un mix d'une petite heure des morceaux les plus marquants de celui qui se faisait également appeler J Dilla.
Le tout est écoutable directement sur 410, et téléchargeable gratuitement en cliquant quelque part sur le lecteur intégré.
Bonne écoute.
Sinon, pour une ou deux petites anecdotes, vous pouvez aussi suivre le lien qui m'a amené à découvrir tout ça, et ça se passe ici
Enfin, sachez qu'un titre est en téléchargement gratuit par ici