Si pour vous Yuna est synonyme d'une des pires reprises de Nirvana de l'histoire (une version insipide, sirupeuse et carrément insultante de Come As You Are repérée sur les radars de la médiocrité il y a plus ou moins six mois), je peux vous dire que vous ne vous trompez pas : il s'agit bien de la même personne.
Pourtant, dès que quelqu'un d'intéressant décide de piloter un peu les choses, tout devient tout de suite plus intéressant.
Je remercie donc Pharell Williams (oui, une fois de plus) pour ce morceau qui ne tutoie pas les cimes de la qualité aussi facilement que le premier titre se noie dans les abîmes de la honte, mais qui m'aura fait passer un très bon moment. il faut dire qu'on se rapproche grandement de certains de mes instrumentaux préférés des N*E*R*D* de ces dernières années.
En plus, le clip est même plutôt sympa et se laisse regarder sans effort. A tel point qu'on pourrait croire que le printemps sera un peu en avance cette année.
Voici le topo : je ne connais rien de ce type et je n'en saurais probablement rien.
Mais je suis tombé sur cette vidéo hommage/parodie d'un clip de Whitney Houston (How Will I Know pour les plus curieux/audacieux), et j'ai trouvé ça pas mal, même si le chanteur fait un peu branleur.
Du coup, histoire de pouvoir retrouver ça un jour, voire de faire découvrir ça aux gens en manque d'énergie, je poste ça ici.
Du bon hip-hop classique, façon East Coast. C'est sérieux, c'est carré, et ça donne franchement envie de bouger la tête... et d'aller chercher son Ghetto-Blaster.
Pour ceux qui veulent plus d'info, il y a moyen de jeter un coup d'oeil par ici.
Entre ma passion pour la musique de Prince et mon retour vers le funk des années 80, comment pourrais-je me détourner de ce mix vraiment classe de titres un peu moins connus que la moyenne du Kid de Mineapolis ?
Surtout que ce met délicieux nous est concocté par Dam-Funk, embassadeur du retour en grâce des boîtes à rythmes qui sonnent creux et des synthé funky et saturés.
J'espère que vous saurez prêter une oreille attentive à tout ça, d'autant qu'un petit bouton devrait vous permettre de télécharger ce mix fort sympathique.
Cette fois, je poste ça autant pour la vidéo que pour le son.
J'aime ce qui se dégage de tout ça, une lumière, une atmosphère, une complicité, une simplicité, un ensemble qui confine à la beauté.
Et depuis le temps que je vois passer des sons de Devendra Banhart, il commence à être temps que je me penche un petit peu plus sur lui.
Quand je pense à tous les gens qui critiquent le piratage, et qui voudraient à cause de cela remettre en cause nombre de contenus disponibles sur internet, je me rends compte à quel point ces personnes ne pensent qu'au profit des maisons de disque, et pas des artistes proprement dits.
Car sans internet, comment pourrait-on tomber régulièrement sur ce genre de morceaux, issus d'albums jamais sortis ?
Imaginez une collaboration entre Steve Spacek à la production et Raphael Saadiq (aka Ray Ray) au chant. Imaginez maintenant que ces deux larrons invitent Common et Ledisi à compléter le casting sur ce morceau, et vous aurez un truc carré, sans faille, et ma foi fort sympatique pour attendre le retour des beaux jours.
Encore un mix sur Jay Dee. Ce n'est pas le premier, et ce ne sera certainement pas le dernier. Toujours est-il qu'on ne peux passer sous silence l'effervescence de ces derniers jours concernant cet artiste, disparu il y a tout juste 5 ans.
Pour marquer le coup, ?uestlove a été invité sur les ondes de la radio Hot97, à New York, pour diffuser un mix d'une petite heure des morceaux les plus marquants de celui qui se faisait également appeler J Dilla.
Le tout est écoutable directement sur 410, et téléchargeable gratuitement en cliquant quelque part sur le lecteur intégré.
Bonne écoute.
Sinon, pour une ou deux petites anecdotes, vous pouvez aussi suivre le lien qui m'a amené à découvrir tout ça, et ça se passe ici
Enfin, sachez qu'un titre est en téléchargement gratuit par ici