jeudi 2 juin 2011

Ana Tijoux - 1977

Pour faire suite au message concernant Ana Tijoux, j'avais gardé en réserve une petite vidéo que je trouve sympa. C'est le clip du morceau 1977, tiré de l'album du même nom.

To make a connection with the previous post, I kept a link to another nice video. It's only the video dedicated to 1977, a track from the album that shares the same name.

Para continuar com a messagem de ontem, guardei o link para uma video da musica chamada 1977

mercredi 1 juin 2011

Ana Tijoux - Crisis de un MC


C'est toujours sympa de découvrir de nouveaux artistes qu'on ne connaissait pas. On se rend compte alors souvent qu'on était passé à côté, qu'on avait peut-être même déjà entendu des morceaux de cet artistes quelques mois auparavant, sans y prêter attention, ou sans pouvoir remonter le fil et connaître le nom.

Dans le cas d'aujourd'hui, c'est en lisant un article sur le site de Vibrations consacré à une rappeuse chilienne que j'ai réellement découvert Ana Tijoux. 

Forcément, avec mon goût prononcé pour le rap au féminin et ma curiosité grandissante pour les sonorités d'Amérique du Sud, comment pouvais-je passer à côté de l'écoute d'une mix-tape consacrée à cette rappeuse. D'autant que figuraient au générique quelques noms qui me parlaient (Oddisee, Kev Brown, Jaylib). Dès les premières notes, j'étais convaincu. 

Une diction impeccable, une voix parfaite, des instrumentaux aux petits oignons, tout était réuni pour passer un bon petit moment comme je les aime. 

Mais c'est arrivé au morceau "Crisis de un MC" que je me suis rappelé que j'avais déjà entendu cette rappeuse. C'était au Brésil, j'en suis certain. En 2010, ça ne fait aucun doute... mais pour le reste, je ne me rappelle plus du tout des circonstances. Dans une fête ? A la télé ? En fouinant sur internet parmi des mixtapes obscures ? Je n'avais aucune idée sur le moment, et je n'en ai pas plus à l'heure actuelle.

Par contre, j'en ai appris un peu plus sur Ana Tijoux, mais également sur Anita Tijoux, son premier nom de scène sous lequel elle a publié un premier album (Kaos, 2007), moins bon, moins homogène que celui qui nous intéresse aujourd'hui (1977, 2010), mais avec quand même quelques morceaux intéressants.

Ana Tijoux est donc Chilienne, née en France en 1977, de parents ayant fuit la dictature de Pinochet. Elle restera en France jusqu'en 1993, avant de partir vivre au Chili où elle commencera à percer dans le monde de la musique à partir de 1997, comme membre du groupe Makiza. Après 3 disques sous cette formule et quelques featurings avec des artistes locaux, elle se lancera en solo en 2006. Mais bon, le mieux, de toute façon, est de vous renvoyer vers wikipedia, qui reste comme bien souvent, ma seule source d'info concernant cette artiste.

Pour découvrir cette rappeuse (au delà de la mixtape déjà évoquée disponible en streaming et téléchargement chez Vibrations) je vous propose donc de revenir sur ce morceau qui m'avait fait découvrir Ana Tijoux en premier lieu. Cette chanson, Crisis de un MC, constitue pour moi la meilleure de son album. C'est une combinaison parfaite de tout ce que j'aime dans le hip hop : une assise massive, pesante, sur laquelle viennent se poser des éléments discrets mais avec suffisamment de personnalité pour exister. Des boucles simples, évidentes, mais tellement bien enchaînée qu'elles paraissent ne pas se répéter. Et puis il y a cette voix, cette diction, une présence personnelle, de l'ordre de la confession, qui achève la construction de ce qui est, pour moi, l'une des meilleures découvertes de 2011.

It's always cool to discover new artists. But in some cases, it's hard to understand how You managed to continue listening to a certain kind of music without even knowing the existence of an artist, or even that You already heard of him, without noticing, or without being able to discover the name of the song.

In our case, today, it's only reading an article dedicated to a female rapper from Chile on Vibration Magazine's site that I really discovered Ana Tijoux.

Obviously, with all I think about female MCs and my growing curiosity about sounds coming from South America, how could I possibly not listen to a mixtape about her ? Especially knowing some of the producer's names producing beats in this mix (Oddisee, Kev Brown, Jaylib). An from the first notes until the last beat, I've not been disapointed by anything on that track : a great flow, a perfect voice, nice instrumentals, everything was gathered to make me travel with the kind of sounds that I like.

It's only when I played the track "Crisis de un MC" that I remembered that I had already heard this MC. It was in Brazil, definitely. In 2010, I'm sure of it... But for the reast, I'm unable to remember any circumstance. At a Party ? On TV ? Exploring some mixes on the internet ? I had no idea then, and I don't have much now.

Anyway, I discovered a bit more about Ana Tijoux, but also about Anita Tijoux, her first pseudo, under which she published a first recording (Kaos, 2007), not as good, less coherent that our main concern today, her second album (1977, 2010), even if it already had some really good tracks.

So Ana Tijoux comes from Chile, but was born in France in 1977, since her parents had to run away from Pinochet's regime. She stayed in France until 1993, when she went to live in Chile. She then begun to enter the musical scene there around 1997, as a member of the band called Makiza. After 3 albums with this formula and some featurings with other local groups, she decided to begun a solo career in 2006. But hey, if it's to rewright the wikipedia article, I think You'd beter go there yourself if You want to get more details.

In order to make You discover this female MC (I mean, beyond this mixtape I already told You about) I decided to put the link to the first song I heard from her. This track, called "Crisis de un MC", is probably the best one for me. It's a perfect combination of averything I like in hip hop : a strong base, heavy, upon which arrive some discreet elements, with a personality sufficent to exist ; simple loops, easily built, but so good that they don't seem to repete themselves.

And then comes this voice, this flow, this personal presence, like a confession, to finish constructing what is, for me, one of my better discoveries I made in 2011.

 E sempre legal de descobrir novos artistas. Mas as vezes, é complicado entender como Você não ouviu esse artista antes, ou como Você fez para não prestar atenção a uma musica que Você tinha ouvido.

Em nosso caso de hoje, é lendo um artigo no site da revista Vibrations que eu finalemente descobriu Ana Tijoux.

Claro que com a minha apreciação do rap feminino e a minha curiosidade cada vez maior pelos sons vendo da América do Sul, não era possivel para mim de ignorar a mixtape consagrada a essa artista. Ainda mais quando eu viu os nomes de alguns produtores dessa coletânea (Oddisee, Kev Brown, Jaylib). E posso dizer que desde as primeiras notas, fiquei convecido.

Uma dicção impecavel, uma voz perfeita, instrumentais bem produzidos, tudo se combinava para eu passar um bom momento.

Mas é so quando chego a musica "Crisis de un MC" que me lembrei que ja tinha ouvido essa pessoa. Era no Brasil, com certeza. Era em 2010, sem duvida. Mas pelo reste, fica impossivel de saber se foi numa festa, na televisão ou buscando musicas na internet.

Bom, do outro lado, eu agora sei um pouco mais sobre Ana Tijous, mas também sobre Anita Tijoux, o nome que ela usou para produzir o premeiro disco dela ("Kaos", 2007), menos bom, menos homogéneo que o do que estamos falando hoje ("1977", 2010), mesmo se ja tinha algumas bases interessantes.

Então, Ana Tijoux é chilena, nasceu e foi criada na França (explicando uma musica em francês), os pais dela tendo fugido da ditadura Pinochet. Ela ficou na França até 1993, antés de ir no Chile, onde começou à existir no mundo da musica a partir de 1997, fazendo parte do grupo Makiza. Depois de 3 discos nessa formula, ela começou a carreira solo dela en 2006... Mas, bom, se for para redizer o que o artigo da wikipedia fala, acho melhor de deixar Você procurar mas diretament la.

Para descobrir essa MC (além da mixtape que ja apressentei), achei melhor usar a musica com qual eu também descobriu ela. Essa canção ("Crisis de un MC"), é para mim a melhor do disco. E um equilibrio perfeito de tudo que gosto no hip-hop : uma base pesada que deixa os outros elementos, mais discretos, existir. Os loops são simples, obvios, mas tão bem ligados que não parece se repetir. E tem essa voz, essa dicção, uma presência pessoal, como uma confessão, que termina a construção do que é, para mim, uma das melhores descoberta de 2011.

lundi 30 mai 2011

We Almost Lost A Genius



Dans les jours qui viennent, on devrait voir fleurir un peu partout sur internet une série d'hommages au génie qu'était Gil Scott Heron. On pourra tout dire de sa carrière en dent de scie, de sa santé défaillante ces dernières années, de son addiction, voire de ses addictions. Mais plus qu'à sa biographie, je voudrais m'intéresser à sa musique.

Car j'ai moi aussi bien envie de succomber à l'envie de vous faire partager la peine que j'ai ressenti à l'annonce de sa mort. Mais en fait, pour l'avoir écouté très régulièrement depuis plus de 10 ans, et à l'écoute également de ses morceaux quasiment en boucle depuis ce week end, ce n'est pas de la peine que je retire de tout cela. C'est de l'admiration.

De l'admiration pour un talent, qui pour moi, est parmi les plus grands de la musique tous genres confondus. De l'admiration pour une vision, une idée de ce que devrait être une société évoluée, de comment traiter la personne humaine avec dignité. De l'admiration pour une voix, hors du commun, qui concentre tout à la fois de la tristesse, de la souffrance, de l'énergie, de l'espoir, en un mot : de la lutte.

Imaginez par exemple la richesse d'un album comme "What's Going On" de Marvin Gaye. Mais étendez le à toute une carrière, à toute une vie. Vous aurez alors une idée de ce que représentait Gil Scott Heron, pour moi, mais également pour l'avancée de la musique.

Pour illustrer ce dont je parle en ces quelques lignes, je souhaitais utiliser un morceau pas forcément très connu du grand public, mais pourtant essentiel : We Almost Lost Detroit.

Sortie en 1977 sur l'album "Bridges", cette chanson concentre tout à la fois la maîtrise musicale de son instrument de prédilection (le Fender Rhodes, qui est également mon instrument préféré), une voix tantôt douce, tantôt affirmatrice, un militantisme fort dans les paroles, et une vision de l'avenir entre résignation et révolte. Une sorte d'équilibre parfait, en quelque sorte.

Le groupe Air ne s'y est pas trompé, en samplant les quelques notes d'introduction et en y ajoutant de l'écho pour construire le morceau "Modular Mix" (Premiers Symptômes, 1999), de même que Blackstar (Mos Def et Talib Kweli) pour le très bon "Brown Skin Lady" (1998), ou encore plus récemment Kanye West dans un morceau qu'il a produit pour Common (The People, sur l'album Finding Forever, 2007). 

Au delà de l'aspect musical, ce morceau est également marquant dans ce qu'il véhicule à travers les paroles (à lire -en anglais-, ici). Car dans cette chanson, il est question des centrales nucléaires, des menaces qu'elles font peser sur la population présente et sur les générations futures, mais d'autres points sont évoqués en filigranne, comme la question de la lutte militante (Karen Silkwood, décédée dans un accident de la route, alors qu'elle se rendait à un rendez-vous avec un journaliste du New York Times, afin de lui révéler quelques réalités sur le nucléaire et le fonctionnement des centrales américaines) ou encore la mise à l'écart des problèmes de sécurité dès qu'il s'agit de réaliser des profits. Bref, une série de thèmes tant révélateur du climat social, économique et politique d'un pays et d'une époque, qu'actuels et universels. Et comme souvent, ces points sont abordés sous forme d'histoire, presque d'anecdote, comme pour mieux montrer que ce sont des problèmes du quotidien que personne n'ose affronter.

Moi qui considère toujours impossible de faire un top 10 musical, tant il y a de paramètres qui entrent en ligne de compte (humeur du moment, circonstances de l'écoute), il y a tout de même quelques chansons qui me font dire : "Celle là, quand même, elle serait obligatoirement dans mon top 10". Celle-ci en fait partie. Pour tout ce qu'elle représente de son auteur, pour tout ce qu'elle représente pour la musique, et pour tout ce qu'elle représente pour moi.

Bonne écoute.

Pour en savoir plus, quelques liens intéressants, vers une biographie de Gil Scott Heron, un retour sur sa carrière, une interview intéressante, ainsi qu'une chronique sur un de ses concerts, le tout chez le magazine Vibrations.

In the next few days, we should see coming from everywhere, a huge number of articles praising the genius named Gil Scott Heron. Everything will be said about his career going up and down, the weakness of his health or even about his problems with some illegal products. But I'd like to talk more about the musical part of his life.

In fact, I also feel like explaining to You how sad I was when I heard he had passed away. But, since I've been listening a lot to his music for more than 10 years, now, and especialy since that news, I can now say that it's not sadness that I feel about all this. It's admiration.

Admiration for a real talent, which, for me, was one of the greatests in music, all genres included. Admiration for a vision, an idea of how society should function, of how people should be treated. Admiration for an amazing voice, combining at the same time sadness, suffering, energy, hope, or in a word : struggle.

Imagine the richness of an LP like "What's Going On", from Marvin Gaye. But extend it to a whole career, a whole life. You'll then have an idea of what Gil Scott Heron represented to me, and to the world of music.

In order to illustrate what I'm talking about, I wanted to use a track, probably not the most famous, but nonetheless essential : We Almost Lost Detroit.

Out in 1977, on the record called "Bridges", this song mixes everything, from his favorite intrument (the Fender Rhode) to a voice between softness and strong affirmation, from his militancy to his vision of the future combining resignation and need to a real uprising. A kind of perfect balance, in a way.

Air (the french band) didn't make any mistake, sampling the first notes of the introduction to built their "Modular Mix" track (Premiers Symptômes, 1999), nor did Mos Def and Talib Kweli for the very good "Brown Skin Lady" (Blackstar, 1998), or even, more recently, Kanye West for the song he produced for Common ("The People", on the album Finding Forever, 2007). 

Anyway, besides the musical aspect, this song is also stricking for its strong lyrics (readable here). In fact, in this track, Gil Scott Heron refers to the nuclear power plants, threatening present and future populations, but also talks about the the struggle for social rights (citing Karen Silkwood, an activist who died in her car, going to a meeting with a New York Times journalist to expose her researches about nuclear energy and the way it was used in the USA), or even the way security is neglected each time money is involved. In a way, some themes revelling a certain social, economical and political climate of a country an a period, but still representing our current situation, on a worldwide scale. And as usual, these subjects are introduced by the description of a simple story, as if he wanted to show that these are day-to-day issues that no one wants to face.

For me, it's almost impossible to make a musical top 10, for it depends too much on a lot of parameters (the way I feel at a moment, the circumstances of the listening), but still, some music make me say : "this one, after all, would definitely be part of my top 10". This one is one of them. For everything it represents for its autor, for the music in general, and for me.

Nos proximos dias vão aparecer na internet monte de artigos em homenagem ao gênio que era Gil Scott Heron. Tudos vai ser dito sobre a carreira dele, a saude problematica, ou os vicios por produtos ilegais. Mas, mais que da biografia dele, queria falar de musica.

Porque eu também tenho vontade de compartilhar o que sentiu quando descobriu que ele tinha falecido. Mas na verdade, depois de ter escutado a musica dele durante mais de 10 anos, e ainda mais nos ultimos dias, posso dizer que o que sinto não é pena. E admiração.

Admiração por um talento que era, para mim um dos maiores da musica, tudos gêneros incluidos. Admiração por uma visão, uma ideia de uma sociedade evoluida, de como tratar pessoas com dignidade. Admiração por uma voz, fora do comum, que combinava ao mesmo tempo tristeza, sofrimento, energia, esperança, em uma palavra : a luta.

Imagina, por exemplo, a riquesa de um disco como "What's Going On" do Marvin Gaye. Mas extende isso a uma carreira inteira, a uma vida inteira. Você vai ter assim uma ideia do que Gil Scott Heron representava para mim, mas também pelo mundo da musica.

Para ilustrar o que estou disendo nessas linhas, queria usar uma musica talvez não muito conhecida, mas portanto muito importante : We Almost Lost Detroit.

Lançada em 1977, no disco chamado "Bridges", essa canção concentra ao mesmo tempo a presência do instrumento favorito dele (o Fender Rhodes), uma voz as vezes suave, as outras forte e afirmativa, uma luta social e os sentimentos de revolta nas letras. Um equilibrio perfeito.

O grupo Air não se enganou quando escolho de usar um pedacinho da introdução dessa musica par criar "Modular Mix" (Premiers Symptômes, 1999), nem Blackstar pela musica "Brown Skin Lady" (Blackstar, 1998) nem ainda Kanye West quando produziu "The People" para Common (Finding Forever, 2007).

Mas além desse aspecto musical, essa canção tambem é importante por tudo que esta dito nas letras (que pode achar aqui). Por exemplo, ele fala das usinas nuclear, das ameaças que elas representam pela população atual, mais também nas gerações futuras, da luta ativista (referindo se a Karen Silkwood, que foi achada morta no caminho de um encontro com um jornalista para revelar as realidades da energia nuclear nos EUA) ou ainda do fato que a segurança sempre fica do lado quando se trata de dinheiro. Emfim, monte de temas reveladores do clima social, econômico e politico de um pais e de uma época, mas também com uma parte de realidade concreta ainda hoje, no mundo globalizado.

Para mim, é sempre impossivel de fazer um top 10 das musica, porque dependeria de critérios muito variaveis (do jeito que sinto no momento, das circonstancias gérais), mas existem canção que me fazem dizer : "Apezar de tudo, essa musica ficaria no meu top 10". Essa faz parte dessas essenciais. Por tudo que ela representa para o autor dela, pelo mundo da musica e para mim.

All We Love - Best of 2010 (part three)


Suite et fin de cette série de compilations de morceaux écoutés en 2010.
Bonne écoute.



Here's the ending of this mixes of the tracks I listenned en 2010.
Enjoy.

Chegou a hora de acabar esse serie de coletâneas de musicas que escutei en 2010.
Aproveite.

dimanche 29 mai 2011

All We Love - Best of 2010 (part two)


"Vous apprendrez à me connaître Campana : quand je suis lancé, c'est difficile de m'arrêter !" ©

Bon, tout ça pour dire que c'est aujourd'hui au tour de la deuxième partie de cette compilation.

Bonne écoute.




Now that I begun, I won't stop that easily. So here's the second part of this mix.

Enjoy.

Agora que eu comecei, vai ser complicado de me parar. Então chega hoje a segunda parte da minha coletânea.

Aproveite.

samedi 28 mai 2011

All We Love - Best of 2010 (part one)


Bon, normalement, ce genre de mix/compilation intervient plutôt en fin d'année, voire, pour ceux qui sont à la bourre, au début de la suivante. Par la force des choses, j'ai mis un peu plus de temps que prévu pour mettre ce petit arrangement de sons en place.

Il s'agit donc, comme son nom l'indique, des morceaux que j'ai le plus écouté en 2010. Et pour les anglophones, le petit "part one" vous indique que d'autres suivront.

Je souhaitais passer par le site soundcloud pour pouvoir disposer d'un lecteur intégré à ce post (et ainsi pouvoir lire ce morceau en streaming), mais la limite de temps ne permet pas d'avoir plus d'un mix disponible à la fois.

Je suis donc repassé par du téléchargement, disponible chez Mediafire.

Bonne écoute.



Usually, this kind of mix only appears at the end of a year, or for the busiests, at the beginning of the new one. For a lot of reasons, I needed some more time to manage this little arrangement of sounds.

So, as the title already said it, this is a kind of mixtape of the tracks I most listenned through 2010. As You can see, this is the first part, stay tuned for more tunes.

Everything is downloadable here

Em geral, esse tipo de coletânea so aparece nos fins de ano, ou, pelas pessoas na correria, no inicio do ano seguinte. Fiquei tão enrolado que demorei muito mais para conseguir juntar essas musiquinhas.

Como o titulo ja explica, isso é um mix das musicas que eu mais escutei em 2010, e como Você ja viu, isso é so a primeira parte. 

Fique conectado para mais musicas.

O link para baixar fica aqui

RIP